Un employé du casino de Montréal, âgé de 63 ans, pris de malaises est décédé le 6 février 2009 sur son lieu de travail. Les 6 cadres de l’établissement dont 2 infirmières qui lui ont portés secours n’auraient pas eu les bons réflexes pour le secourir. Leurs concours se sont portées principalement sur le port d’un masque à oxygène, mais aucun des secouristes n’a pensé à utiliser le défibrillateur. Les ambulanciers appelés se sont rendus auprès de la victime qui se trouvait au 5ème étage du bâtiment. Ils auraient mis neuf minutes entre leur arrivée et leur départ. L’intervention des ambulanciers a été allongée indûment du fait que le cadre affecté à la sécurité n’était pas capable de bloquer l’ascenseur manuellement et que celui-ci a fait des arrêts à chaque étage. Le salarié du restaurant du casino de Montréal aurait succombé à une crise cardiaque.
Une enquête syndicale fait ressortir que les 6 cadres présents sur les lieux remplaçant les agents de sécurité en lock-out n’ont pas donné les premiers bons soins. En outre, la CSN (Confédération des Syndicats Nationaux) et le SESCQ (Syndicat des Employés de la Société des Casinos du Québec) prétendent que le lock-out décrété le 27 août dernier met en péril la vie des employés du casino ainsi que des clients. Un communiqué de la CSN attaque la direction du casino de Montréal invoquant des fautes commises. Mais l’établissement de jeu rétorque que ses cadres sont équipés pour répondre à toute sorte de situation. Le rapport établi fait ressortir que les salariés remplaçant les agents de sécurité n’avaient pas détectés les symptômes d’ordre cardiaque et qu’aucune manœuvre de réanimation cardiorespiratoire n’a été effectuée. Le temps de réponse des cadres présents a été évalué entre 90 secondes et 4 minutes contre 38 secondes pour des agents de sécurité. De plus, les signes vitaux de la victime n’auraient pas été vérifiés avant l’arrivée des ambulanciers.
Le décès de l’homme a été dévoilé lors de la Journée internationale de commémoration des personnes tuées ou blessées au travail. Les deux organisations demandent au Gouvernement d’intervenir. Ils souhaitent des enquêtes de la CSST (Commission de la Santé et de la Sécurité au Travail).
Néanmoins, il est difficile d’affirmer que la victime ait succombé à une crise cardiaque puisque aucune autopsie n’a été effectuée sur le corps du défunt.
Le casino de Montréal se trouve confronté depuis plusieurs mois à la pression des syndicats et de son personnel et les grèves se sont multipliées dans les différents postes. Les revendications actuelles portent principalement sur les horaires de travail
Une enquête syndicale fait ressortir que les 6 cadres présents sur les lieux remplaçant les agents de sécurité en lock-out n’ont pas donné les premiers bons soins. En outre, la CSN (Confédération des Syndicats Nationaux) et le SESCQ (Syndicat des Employés de la Société des Casinos du Québec) prétendent que le lock-out décrété le 27 août dernier met en péril la vie des employés du casino ainsi que des clients. Un communiqué de la CSN attaque la direction du casino de Montréal invoquant des fautes commises. Mais l’établissement de jeu rétorque que ses cadres sont équipés pour répondre à toute sorte de situation. Le rapport établi fait ressortir que les salariés remplaçant les agents de sécurité n’avaient pas détectés les symptômes d’ordre cardiaque et qu’aucune manœuvre de réanimation cardiorespiratoire n’a été effectuée. Le temps de réponse des cadres présents a été évalué entre 90 secondes et 4 minutes contre 38 secondes pour des agents de sécurité. De plus, les signes vitaux de la victime n’auraient pas été vérifiés avant l’arrivée des ambulanciers.
Le décès de l’homme a été dévoilé lors de la Journée internationale de commémoration des personnes tuées ou blessées au travail. Les deux organisations demandent au Gouvernement d’intervenir. Ils souhaitent des enquêtes de la CSST (Commission de la Santé et de la Sécurité au Travail).
Néanmoins, il est difficile d’affirmer que la victime ait succombé à une crise cardiaque puisque aucune autopsie n’a été effectuée sur le corps du défunt.
Le casino de Montréal se trouve confronté depuis plusieurs mois à la pression des syndicats et de son personnel et les grèves se sont multipliées dans les différents postes. Les revendications actuelles portent principalement sur les horaires de travail



