On le sait et ce n’est pas nouveau, l’égalité entre l’homme et la femme reste encore discutable… Nombre de choses ont été faites dans ce sens, mais il est certain que le travail n’est pas terminé et qu’il faudra sans doute œuvrer des années avant d’arriver à un niveau d’équité entre les deux sexes. Malheureusement, s’il est un domaine, entre autres, où la femme n’est pas l’égale de l’homme, c’est bien celui du jeu.
Des études l’ont prouvé et notamment une étude, menée par une femme qui stipule que quel que soit le type de jeu et bien que les femmes soient moins nombreuses à jouer, elles sont beaucoup plus exposées que les hommes en terme de dépendance. On parle alors d’addiction. Le sérieux de cette enquête est justifié par le fait que c’est une femme et non un homme qui l’a faite.
Il a fallu cette étude rondement menée par Roslyn Corney pour prendre la mesure d’une telle différence entre les hommes et les femmes, face aux jeux, quels qu’ils soient, d’autant plus que l’on sait que, proportionnellement, les hommes sont plus nombreux que les femmes à jouer
De quelle façon peut-on expliquer cette différence ? Plusieurs éléments permettent d’étayer cette analyse. Tout d’abord, des raisons physiologiques, mais aussi psychologiques. En effet, la femme considérée comme le sexe faible, a une sensibilité exacerbée. Elle vit différemment ses problèmes quotidiens et l’impact de ses difficultés va expliquer son besoin de refuge derrière le jeu, notamment les jeux de grattage, le loto et bien entendu le jeu des machines à sous. En d’autres termes, le jeu est une échappatoire à ses problèmes, à sa solitude. Elle s’enferme dans son ennui et son désintérêt pour beaucoup de choses, que ce soit par manque de confiance en elle ou par son isolement etc… Les bannières aguichantes de casino en ligne, seront un appel au jeu gratuit, appel qui petit à petit va créer une accoutumance. Elle y prendra goût puis s’installera dans un phénomène dont elle aura du mal à se défaire par la suite. Dans cette forme de refuge, elle n’est jugée par personne. Elle se sent libre, elle a du temps et est à l’abri des regards extérieurs susceptibles de désapprouver ce qu’elle fait. A cette accoutumance, va se greffer un problème financier. Elle jouera de plus en plus, au moyen de sa carte bancaire, sans personne autour d’elle pour lui faire quelconque réflexion. Là est le danger… De femme seule, dans une situation de faiblesse, elle va devenir joueuse compulsive, se renfermer de plus en plus sur elle-même, car elle n’admettra pas son nouveau vice. C’est de cette façon que les femmes, insidieusement, vont entrer dans un cercle vicieux dont elles ne maîtriseront ni les tenants ni les aboutissants et dont elles auront beaucoup de mal à sortir. C’est ce que l’on appelle l’addiction au jeu.
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