Jamais les casinos français n’ont connu situation similaire. Le Délégué Général du Syndicat Professionnel des Casinos de France, Jean-François Cot, syndicat qui regroupe 104 établissements sur les 197 existants, reconnait que cette année est marquée par une baisse édifiante du chiffre d’affaires global des casinos, ce qui ne s’est pas vu depuis 22 ans. Avec 10.16 % de recul, par rapport à l’année dernière, et rien que sur le premier semestre 2008, le chiffre d’affaires du secteur des jeux a chuté, de même que le produit des jeux – écart entre mises et gains – a reculé de 19%.
Le casinotier français JOA Casinos - ex Moliflor – troisième derrière Partouche et Barrière- accuse une baisse de son activité pour les six premiers mois de cette année et notamment en avril et mai. Sur l’ensemble de l’année, d’après le patron de JOA, Laurent Lassiaz, la baisse devrait s’élever à 15% du chiffre d’affaires. Les casinos Partouche, quant à eux, n’échappent pas à ce ralentissement de l’activité des jeux, son bénéfice net présentant un recul de 7% sur les six premiers mois de cette année. Comme JOA, Partouche ne s’attend pas à une remontée, mais plutôt un impact négatif considérable sur la rentabilité du groupe, d’ici fin 2008.
Quels sont les éléments qui permettent d’expliquer cette perte de vitesse ? D’après le groupe Barrière, plusieurs facteurs sont à l’origine de ce recul, qui impacte un secteur où on emploie près de 18000 personnes , pour un total de 2.8 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Tout d’abord, il y a la crise économique et financière, la baisse du pouvoir d’achat, mais aussi les nouvelles règles qui ont été instaurées dans le milieu des casinos terrestres. Le contrôle des identités des joueurs à l’entrée et l’interdiction de fumer dans les lieux publics, sont autant d’éléments et pas des moindres, impactant fortement le bénéfice des casinos, selon Bruno Cagnon, Directeur Général des Opérations Barrière . D’après Jean-François Cot, du syndicat des casinos français, la hausse du carburant est un élément à ajouter à cette liste, car d’une certaine façon elle freine les clients, dans la mesure où prendre le volant pour aller au casino devient un coût.
Devant la situation quelque peu préoccupante des casinos terrestres, bon nombre de ceux-ci ferment leurs portes définitivement ou bien n’ouvrent que par intermittence. Les demandes de reclassement du personnel de casino est un fait aujourd’hui , explique Laurent Lassiaz, PDG de JOA. Heureusement, il y a un point positif dans le tableau : la recrudescence des jeux de table et des casinos virtuels dits ‘en ligne ‘, mais aussi l’entrée du Poker, depuis l’année dernière, sont là pour rétablir un certain équilibre, toutefois pas assez fort pour amortir les pertes provoquées par les machines à sous.
Partenaires :casino en ligne /
Le casinotier français JOA Casinos - ex Moliflor – troisième derrière Partouche et Barrière- accuse une baisse de son activité pour les six premiers mois de cette année et notamment en avril et mai. Sur l’ensemble de l’année, d’après le patron de JOA, Laurent Lassiaz, la baisse devrait s’élever à 15% du chiffre d’affaires. Les casinos Partouche, quant à eux, n’échappent pas à ce ralentissement de l’activité des jeux, son bénéfice net présentant un recul de 7% sur les six premiers mois de cette année. Comme JOA, Partouche ne s’attend pas à une remontée, mais plutôt un impact négatif considérable sur la rentabilité du groupe, d’ici fin 2008.
Quels sont les éléments qui permettent d’expliquer cette perte de vitesse ? D’après le groupe Barrière, plusieurs facteurs sont à l’origine de ce recul, qui impacte un secteur où on emploie près de 18000 personnes , pour un total de 2.8 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Tout d’abord, il y a la crise économique et financière, la baisse du pouvoir d’achat, mais aussi les nouvelles règles qui ont été instaurées dans le milieu des casinos terrestres. Le contrôle des identités des joueurs à l’entrée et l’interdiction de fumer dans les lieux publics, sont autant d’éléments et pas des moindres, impactant fortement le bénéfice des casinos, selon Bruno Cagnon, Directeur Général des Opérations Barrière . D’après Jean-François Cot, du syndicat des casinos français, la hausse du carburant est un élément à ajouter à cette liste, car d’une certaine façon elle freine les clients, dans la mesure où prendre le volant pour aller au casino devient un coût.
Devant la situation quelque peu préoccupante des casinos terrestres, bon nombre de ceux-ci ferment leurs portes définitivement ou bien n’ouvrent que par intermittence. Les demandes de reclassement du personnel de casino est un fait aujourd’hui , explique Laurent Lassiaz, PDG de JOA. Heureusement, il y a un point positif dans le tableau : la recrudescence des jeux de table et des casinos virtuels dits ‘en ligne ‘, mais aussi l’entrée du Poker, depuis l’année dernière, sont là pour rétablir un certain équilibre, toutefois pas assez fort pour amortir les pertes provoquées par les machines à sous.
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