La nouvelle aventure pour les opérateurs de sites de jeux en ligne va bientôt commencer. Début 2010, les jeux et paris sportifs et hippiques pourront enfin surfer sur le net, en toute légalité, alors que le véritable raz-de-marée auquel nous avons assisté ces dernières années provenait d’opérateurs français ou étrangers, œuvrant depuis des pays extérieurs à la France et qui ne se sont pas souciés de la non légalité d’une telle démarche.
Stéphane Courbit, ex-tycoon de la télé-réalité, en sait quelque chose et a pour principal objectif de se faire une place de choix parmi les premiers empereurs européens des jeux d’argent en ligne ! Originaire de la Drôme, cet ancien patron d’Endemol, a ouvert son site en ligne Betclic il y a déjà deux ans. En toute illégalité. Mais là n’est pas son problème. Amassant des sommes colossales et le plus souvent au détriment du fisc, il a prouvé qu’il n’avait pas de temps et encore moins d’argent à perdre. Ses pronostics sur les jeux en ligne étant pressentis d’avance et son intuition bonne pour quelqu’un qui n’y connaissait rien à la base et qui a rapidement montré la valeur de son flair. Pour lui, il ne faut pas attendre le coup de starter du 1er janvier 2010. Les positions doivent être prises tout de suite car après il sera trop tard. Ce discours, il l’a tenu il y a déjà deux ans, lorsqu’il a ouvert son site, sachant que la plupart des joueurs en ligne ont déjà leurs habitudes et qu’attendre l’échéance de l’ouverture des jeux s’avèrerait catastrophique. Selon les estimations, les paris en ligne seraient susceptibles d’atteindre un chiffre d’affaire gargantuesque, de l’ordre de 3.4 milliards d’euros, rien que pour la France, en près de cinq ans. Si on devait comparer avec les chiffres actuels, pour la seule année 2008, les chiffres obtenus sont d’un peu plus d’un milliard d’euros.
C’est sous l’égide de l’ARJEL, Autorité de Régulation des Jeux En Ligne, mise en place par la loi française, que nombre de grands noms les plus connus chercheront à se faire une place de choix et obtenir la meilleure part du gâteau. Il s’agit de casinos terrestres renommés tels que Partouche, Barrière, mais aussi des sociétés comme Bouygues, Lagardère, Pinault ou autres personnalités du monde de la chanson, du cinéma ou de l’animation, comme Patrick Bruel ou Arthur, en partenariat avec des sites déjà existants. Leur objectif commun étant de décrocher une licence leur permettant d’opérer en ligne.
Le parcours de Stéphane Courbit est pour le moins assez surprenant et peu commun. Cet homme de 44 ans, discret et qui fait peu parler de lui, crée « Les enfants de la Télé » avec Arthur, quitte Endemol, société de production, et fonde en 2007 « Financière Lov », sa holding personnelle. Son parcours qui connait une ascension sans faute, ne s’arrête pas là et est très prometteur. En rachetant Betclic, qu’il souffle à son rival suédois Betson, il s’avère que la réussite est totale, car en l’espace de trois mois Stéphane Courbit triple son chiffre d’affaires. Sa stratégie de conquête est particulière et il se cantonne dans les rachats et les ventes de sociétés, en y laissant une empreinte forte. Aujourd’hui, en partenariat avec la SBM, Société des Bains de Mer de Monaco, il s’approprie Expekt, par le biais de sa société Mangas Gaming, deuxième opérateur de jeux en ligne scandinave.
Beau record pour ce français qui n’était pas de la partie et qui a fait ses premiers pas, au bon moment, dans un milieu porteur, où de belles surprises sont attendues. Actuellement il figure au troisième rang des jeux en ligne, par le biais de Mangas Gaming, présent dans 25 pays. Pour l’heure, la préoccupation de Courbit est de faire entendre au gouvernement français qu’il devrait reconsidérer la question des taxes sur les jeux et paris en ligne, de manière permettre à ce marché de décoller et à l’économie française d’être viable.
Stéphane Courbit, ex-tycoon de la télé-réalité, en sait quelque chose et a pour principal objectif de se faire une place de choix parmi les premiers empereurs européens des jeux d’argent en ligne ! Originaire de la Drôme, cet ancien patron d’Endemol, a ouvert son site en ligne Betclic il y a déjà deux ans. En toute illégalité. Mais là n’est pas son problème. Amassant des sommes colossales et le plus souvent au détriment du fisc, il a prouvé qu’il n’avait pas de temps et encore moins d’argent à perdre. Ses pronostics sur les jeux en ligne étant pressentis d’avance et son intuition bonne pour quelqu’un qui n’y connaissait rien à la base et qui a rapidement montré la valeur de son flair. Pour lui, il ne faut pas attendre le coup de starter du 1er janvier 2010. Les positions doivent être prises tout de suite car après il sera trop tard. Ce discours, il l’a tenu il y a déjà deux ans, lorsqu’il a ouvert son site, sachant que la plupart des joueurs en ligne ont déjà leurs habitudes et qu’attendre l’échéance de l’ouverture des jeux s’avèrerait catastrophique. Selon les estimations, les paris en ligne seraient susceptibles d’atteindre un chiffre d’affaire gargantuesque, de l’ordre de 3.4 milliards d’euros, rien que pour la France, en près de cinq ans. Si on devait comparer avec les chiffres actuels, pour la seule année 2008, les chiffres obtenus sont d’un peu plus d’un milliard d’euros.
C’est sous l’égide de l’ARJEL, Autorité de Régulation des Jeux En Ligne, mise en place par la loi française, que nombre de grands noms les plus connus chercheront à se faire une place de choix et obtenir la meilleure part du gâteau. Il s’agit de casinos terrestres renommés tels que Partouche, Barrière, mais aussi des sociétés comme Bouygues, Lagardère, Pinault ou autres personnalités du monde de la chanson, du cinéma ou de l’animation, comme Patrick Bruel ou Arthur, en partenariat avec des sites déjà existants. Leur objectif commun étant de décrocher une licence leur permettant d’opérer en ligne.
Le parcours de Stéphane Courbit est pour le moins assez surprenant et peu commun. Cet homme de 44 ans, discret et qui fait peu parler de lui, crée « Les enfants de la Télé » avec Arthur, quitte Endemol, société de production, et fonde en 2007 « Financière Lov », sa holding personnelle. Son parcours qui connait une ascension sans faute, ne s’arrête pas là et est très prometteur. En rachetant Betclic, qu’il souffle à son rival suédois Betson, il s’avère que la réussite est totale, car en l’espace de trois mois Stéphane Courbit triple son chiffre d’affaires. Sa stratégie de conquête est particulière et il se cantonne dans les rachats et les ventes de sociétés, en y laissant une empreinte forte. Aujourd’hui, en partenariat avec la SBM, Société des Bains de Mer de Monaco, il s’approprie Expekt, par le biais de sa société Mangas Gaming, deuxième opérateur de jeux en ligne scandinave.
Beau record pour ce français qui n’était pas de la partie et qui a fait ses premiers pas, au bon moment, dans un milieu porteur, où de belles surprises sont attendues. Actuellement il figure au troisième rang des jeux en ligne, par le biais de Mangas Gaming, présent dans 25 pays. Pour l’heure, la préoccupation de Courbit est de faire entendre au gouvernement français qu’il devrait reconsidérer la question des taxes sur les jeux et paris en ligne, de manière permettre à ce marché de décoller et à l’économie française d’être viable.



